Quand le Tour de France se met au vert !

La 104ème édition du Tour de France qui s’est conclue ce 23 juillet sur l’avenue des Champs Elysées a été une des plus haletantes. Certes Christopher Froome a remporté son 4ème Tour en cinq ans, mais les 5 victoires d’étape françaises, ainsi que la 3ème place de Romain Bardet au classement général ont apporté un panache qui a cruellement fait défaut à la course reine du cyclisme depuis de nombreuses années.

Et si Romain Bardet trouvait enfin la solution pour devenir une bête du contre-la-montre, n’est ce pas la promesse d’un titre annoncé sur la grande boucle pour un français d’ici 2 ou 3 ans ? Affaire à suivre…

Si Kliner s’intéresse au Tour de France, c’est pour l’engagement que les organisateurs de la grande boucle ont pris pour la préservation de la nature, positionnement qui fait écho à notre démarche quotidienne d’œuvrer à notre échelle à la protection de l’environnement.

Et donc, depuis quelques années, avec le Tour de France qui fait du respect de l’environnement un enjeu majeur, c’est la cause qui se trouve un nouveau porte voix d’envergure, le Tour de France étant le troisième événement sportif le plus regardé au monde, juste derrière les Jeux olympiques d’été et la coupe du monde de football.

Dans les actes, désormais sur le Tour de France les coureurs sont sensibilisés à ne pas jeter de déchets n’importe où pendant la course, mais à respecter les zones de collecte mises à leur disposition. Ces zones de collecte sont précisées sur des supports destinés à tous. Dans le même ordre d’idées, deux motos « fraîcheur » accompagnent les coureurs pour la récupération des bidons.

Par ailleurs, des conventions strictes sont signées entre le Tour de France et les collectivités accueillant l’épreuve. Ces collectivités sont tenues de déployer un dispositif de collecte irréprochable et un circuit de recyclage optimisé.

Afin de limiter la pollution de l’air liée aux transports, le Tour est itinérant et se déplace chez le spectateur. Les déplacements de l’organisation sont encadrés par une formation à la conduite éco-responsable et une limitation de circulation inférieure à la réglementation en vigueur. Le Tour utilise des moyens de transport de substitution pour acheminer le public, l’organisation ou les journalistes sur les sites : les remontées mécaniques en montagne, les navettes électriques en ville, le vélo sur les sites du Grand Départ, etc.

Une politique d’achats accompagne aussi l’organisation, ceci afin d’éviter le gaspillage, de prendre en compte toutes les étapes de la vie d’un produit (sacs plastiques en matière recyclée, supports promotionnels réutilisables, etc.), de réduire les effets négatifs (suppression des emballages pour éviter des déchets supplémentaires).

Pour aller plus loin, des critères de développement durable ont été inclus dans les appels d’offres et cahiers des charges. À ces achats durables s’ajoutent des achats solidaires comme le recours à des associations de réinsertion.

En collaboration avec des opérateurs de restauration, le Tour de France s’est engagée pour des achats locaux et l’offre d’une alimentation plus saine et équilibrée.

Les supports papier disparaissent peu à peu au profit de documents dématérialisés et d’applications faciles d’utilisation sur smartphone. Les supports papier indispensables du fait de l’itinérance, sont imprimés sur du papier issu de forêts gérées durablement (labellisées FSC).

Au terme de cette édition du Tour de France, le grand vainqueur est définitivement l’environnement. Et vous, quels gestes adoptez-vous au quotidien pour la protection de la nature ?

 

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