Pensant à l’Afrique, certains ne considèrent que certains aspects tristes de l’histoire. D’autres nourrissent leur perception des images parcellaires que diffusent les médias sur les déboires du continent.

Pour tout ceux qui passent outre cet imaginaire tronqué, ils découvrent les milles merveilles qu’offre l’Afrique. Au point de devenir le nouvel eldorado pour des milliers d’expatriés.

 

L’Afrique, cet eldorado pour expatriés

Aujourd’hui, en dépit de certaines réalités inhérentes à une certaine pauvreté du continent, des métropoles africaines accélèrent leur métamorphose.

Que ce soit en matière d’urbanisme, d’infrastructure ou de technologique, l’Afrique bouge à grande vitesse. Qui plus est, en gardant l’authenticité et le charme de ses Cultures.

Pour ceux qui s’interrogent sur l’opportunité de tenter une expérience professionnelle en Afrique. Qui ont besoin de se rassurer sur les conditions de travail. Le magazine Forbes Afrique a publié un palmarès à ce propos, s’appuyant sur les données de la Banque Mondiale, du FMI, de la Banque Africaine de Développement, et notamment de la Fondation Mo Ibrahim.

En 2017, le cabinet Mercer, cabinet de conseils en ressources humaines publie également un classement des villes où il fait bon travailler.

Malgré quelques divergences dans ces classements, on retrouve les mêmes villes tout en haut, en ce qui concerne l’attractivité des talents :

1. Johannesburg, capitale économique d’Afrique du Sud.

2. Tunis, capitale de la Tunisie.

3. Nairobi, capitale du Kenya.

4. Le Caire, capitale de l’Egypte.

5. Casablanca, capitale économique du Maroc.

 

Des métropoles africaines parmi les villes les plus attractives de talents au monde

Si des pays africains semblent encore peu compétitifs sur le marché mondial des talents, il n’en demeure pas moins que ces cinq villes se démarquent parmi les métropoles les plus attractives au monde.

Non seulement ces villes attirent les talents, mais elles ont le mérite de les retenir.

À côté de ça, d’autres villes africaines sont également à mentionner comme grandes villes attractives de talents. On peut penser à Accra (Ghana), Gaborone (Botswana), Windhoek, (Namibie) ou encore Port-Louis (Ile Maurice), Abidjan (Côte d’Ivoire), Marrakech (Maroc), Libreville (Gabon), Lagos (Nigeria), et Addis Abeba (Ethiopie).

Vue d’ensemble, il est clair que les villes africaines sont moins compétitives que celles américaines, européennes et asiatiques. Appréciation basée sur des critères d’éprouvettes, des baromètres discutables qui mesurent difficilement la qualité de vie.

En effet on peut aisément constater que de nombreux expatriés qui essaient l’Afrique finissent par y rester. Principalement séduits par une qualité de vie d’une rare authenticité.

Lagos métropole expatriés afrique

 

Pourquoi ces villes africaines attirent les expatriés

La série d’études « Cities of Opportunity » du cabinet PwC (en Anglais) donne une vision approfondie des opportunités d’affaires dans plusieurs villes africaines.

Elle dresse ainsi les enjeux clés pour les investisseurs comme pour les acteurs publics. Et en même temps, détermine des critères de choix pour les occidentaux qui souhaiteraient s’expatrier, en quête d’une meilleure qualité de travail… D’une meilleure qualité de vie.

PwC a choisi de les étudier sur la base de quatre grands indicateurs :

  1. l’économie
  2. les infrastructures
  3. le capital humain
  4. la démographie/la société

Il ressort de l’étude que la première ville du classement, Casablanca, figure dans le top 5 pour certaines variables :

  • elle est numéro 1 pour la concentration de sièges des 500 plus grandes entreprises d’Afrique et pour la diversité de son PIB
  • numéro 3 dans les services financiers
  • quatrième pour le PIB par habitant
  • cinquième en ce qui concerne les investissements directs étrangers (IDE)

Trois des cinq premières villes se situent en Afrique du Nord : après Casablanca, on a Le Caire, capitale de l’Égypte, suivie de Tunis la capitale tunisienne.

Tunis se retrouve :

  • deuxième dans les services financiers
  • 3e pour le PIB par habitant, le coefficient de Gini (mesure de l’inégalité des revenus) et la facilité de faire des affaires
  • cinquième pour la diversité de son PIB.

Quant à Johannesburg, elle est :

  • première pour le PIB par habitant et les services financiers,
  • numéro 2 pour la concentration de sièges des plus grandes entreprises d’Afrique et la facilité de faire des affaires
  • troisième pour les IDE (Investissements directs à l’étranger).

 

Ces critères insondables qui font la différence

De nombreux rapports continuent à mettre l’accent sur l’essor de la technologie et la façon dont elle modifie la configuration des entreprises en Afrique.

De fait, les besoins en talents sont plus que criards et ils s’adressent à toute la communauté de cadres à travers le monde.

Que ce soit des occidentaux qui viennent se faire une place en Afrique. Ou la diaspora qui retourne chez elle oeuvrer au développement du continent. Les opportunités d’être un acteur clé de la métamorphose de l’Afrique sont nombreuses.

À côté de ça, pour ceux qui franchissent le pas, ils ont le loisir de goûter à une qualité de vie sans pareil.

Coût de la vie largement favorable au regard des salaires élevés des expatriés (ou rapatriés). Organisation du travail laissant une place prépondérante à la vie sociale. Et vie sociale riche de rencontres authentiques et du mélange de cultures, loin des artifices qu’on se paie en guise de distraction ci et là en occident.

En définitive, il est plus que temps de vous laisser tenter par l’aventure.