Fatima, l'histoire d'une femme de ménage "mère courage".

Réalisé par Philippe Faucon, Fatima est rentré dans l’histoire du cinéma en février dernier : lors de la cérémonie très glamour des César, il a raflé trois récompenses, dont celui du meilleur film. C’est aussi la première fois dans l’histoire du 7e art que le personnage principal est une femme de ménage – maghrébine de surcroît.

Kliner a aimé et vous raconte pourquoi !

 

Fatima est une chronique sociale abordant le sujet brûlant de l’intégration des minorités, mais aussi un très beau portrait de femme. Ce film, dont le rôle-titre n’est pas tenu par une comédienne de métier, est inspiré de l’histoire de Fatima El Ayoubi, qui à 32 ans, a quitté son Maroc natal pour Paris… sans parler le français.

La « Fatima » de Philippe Faucon est une femme de 44 ans qui élève seule ses deux filles dans la banlieue de Lyon. Une « mère courage » qui accumule les heures de ménage pour payer les études de médecine de sa fille aînée. Une « battante » qui suit des cours d’alphabétisation et prend en pleine face la crise d’adolescence de la cadette, qui «  en a marre de cette vie de rien ».

Car Fatima fait partie de ces employés de l’ombre qui partent travailler dans la froidure de la nuit. Jonglant avec des horaires décalés, elle complète ses revenus en faisant quelques heures de ménage dans une famille bourgeoise experte en arnaque. Fatima fait partie de ces individus invisibles que la société ignore, alors qu’ils lui sont indispensables.

A la fin du film, elle nous livre les pensées de son journal intime – tout ce qu’elle n’arrive pas à dire à sa fille révoltée – signant ainsi un texte poignant :

 

«  Chaque jour, une femme confie ses clés, sa maison, ses enfants, à une Fatima. Elle rentre le soir dans une maison propre, rangée, préparée. Le soir, Fatima rentre chez elle et tout l’attend. Le ménage, la cuisine et ses filles. Sois fière des Fatima nettoyant les maisons des femmes qui travaillent ».

 

Relatant le quotidien de ces travailleurs de l’ombre, cette chronique sociale débarrassée de tout pathos nous montre néanmoins le mépris de la société et les abus des employeurs. Cumul de plusieurs emplois, travail au noir, temps partiel mal rémunéré, conditions pénibles… le secteur du nettoyage est souvent pointé du doigt. C’est pour cela qu’au sein de l’équipe Kliner, nous avons eu envie de réagir à ce film !

Chez Kliner, nous sommes conscients que les femmes de ménage font un travail incroyable.
Pour nous, ces femmes et ces hommes sont des partenaires de choix à qui nous voulons offrir les meilleures conditions de travail possible. Souhaitant lutter contre la précarité et le travail au noir, Kliner propose à ses femmes de ménage une rémunération juste, la meilleure de tout le marché. Fatima, femme de ménage

Les fées du logis sélectionnées par Kliner bénéficient de bonnes conditions sociales puisqu’elles sont protégées et assurées. Elles sont également libres d’accepter ou de refuser les missions que nous proposons.

L’aventure Kliner est synonyme de liberté, de valorisation sociale et d’épanouissement professionnel. Et le programme fidélité Kliner’s Parnter Club que nous mettons en place pour nos femmes de ménage est un pilier de notre service.

Encore bravo à toutes les Fatima du monde !

Tiphaine Cariou Catégories :