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Les 7 choses que les pauvres font et que les riches ne font pas

Il y a certaines attitudes qui distinguent les riches des pauvres dans la construction de leur situation financière.

Selon comment vous vous comportez, il est aisé de prédire si vous êtes sur le chemin de la richesse ou plutôt en sens opposé.

Voici 7 des principales erreurs que les pauvres font et que les riches ne font pas.

 

1. Les pauvres regardent la télé, les riches lisent les livres.

Si vous êtes un gros consommateur de TV, vous passez environ 6h par jour devant votre écran. Soit le quart de votre vie.

Indépendamment des programmes que vous regardez, le temps que vous consacrez à la télé est celui que vous ne consacrez pas à la lecture.

Cette consommation n’est pas anodine, l’expérience montrant qu’à la fin de votre vie, vos revenus auront été la moyenne de ceux des 5 « personnes » avec qui aurez passé le plus de temps.

Entre les films, le journal, les documentaires historiques ou animaliers, les jeux, les programmes sportifs, la saison 1 d’une série, puis la 2, la 3… la 10.
99% de votre consommation TV ne vous apporte rien d’utile dans la construction de votre patrimoine.

Dans le même temps, les riches s’informent sans cesse. Ils passent en moyenne 33% de leur temps à écouter les mentors qui leur parlent à travers des millions d’ouvrages.

 

 

Ecouter les mentors par les livres

 

2. Les pauvres sont rémunérés au temps, les riches sont payés aux résultats

L’immense majorité des salariés, cadres ou non, reçoit un salaire à la fin du mois en contrepartie du temps généreusement consacré à son employeur.

C’est pourquoi il est généralement dit qu’un salarié ne peut devenir riche. En réalité il ne s’agit pas de tous les salariés. Mais uniquement de ceux qui sont payés au temps.

Car le problème à être payé au temps c’est qu’une journée ne dure que 24 heures et vous ne pouvez consacrer qu’un temps limité à votre travail. Votre revenu est donc par définition limité.

Au mieux, quand vous négocierez votre salaire, vous essayerez de tirer votre rémunétration horaire le plus haut possible. Quand votre employeur veillera à vous donner un salaire assez bas pour vous obliger à venir pointer tous les mois.

Les riches quant à eux sont payés à la valeur ajoutée. Et l’avantage de la valeur ajoutée, c’est qu’elle est illimitée. Et à défaut d’être réellement quantifiable, elle se mesure dans l’oeil de celui qui désire vos services.

C’est au nom de la valeur ajoutée qu’ils apportent que des salariés tels que des footballeurs, des journalistes, sont payés plusieurs dizaines de milliers d’euros par mois.

C’est au nom de la valeur ajoutée qu’ils créent, que les entrepreneurs, les artistes, peuvent gagner des milliers d’euros à la seconde.

 

3. Les pauvres ont toujours une excuse pour ne pas faire, les riches ne se définissent que par ce qu’ils font

On reconnait quelqu’un qui déambule sur la voie rapide de la pauvreté à sa propension à procrastiner. Mais aussi à la manie qu’il a de ne jamais se sentir responsable de la situation dans laquelle il se trouve.

Pour les pauvres, c’est souvent la faute du gouvernement, du patron, de la météo, de la famille, des voisins, de l’éducation nationale… s’ils sont dans leur situation.

Mais en se dédouanant de la sorte, ils refusent de prendre le contrôle de leur vie.

Les riches assument les responsabilités de leurs échecs. Quand un entrepreneur fait faillite, il comprend les erreurs qui ont conduit à cet échec et se lance dans un nouveau projet pour mieux faire.

En acceptant la responsabilité de notre situation, on prend ainsi le pouvoir. Le pouvoir de mener notre destin comme on le souhaite, sans se laisser distraire par les éléments extérieurs tels que le gouvernement, le patron, la météo, etc.

 

4. Les pauvres ne pensent qu’à économiser, les riches se contentent d’investir

Mettez un aspirant riche et un potentiel pauvre face à un besoin qu’ils ne peuvent se payer.

Au mieux le pauvre se demandera « Pendant combien de temps vais-je économiser pour pouvoir me payer ça ?« . Au pire il se dira « c’est au dessus de mes moyens, je passe mon chemin« .

Le riche quant à lui se posera une seule question : « comment augmenter mes revenus pour me payer ça ? »

En effet, si tous les jours vous essayez d’économiser quelques euros ci et là pour vous payer ce qui vous fait envie. Sachez que vous n’avez pas un problème d’épargne, mais plutôt un problème de revenus.

Vous devez vous atteler à générer plus de revenus que vous soyez pauvre ou déjà riche. Car à la fin de l’année un euro épargné reste toujours le même euro. Là où un euro investi peut vous permettre de récolter 1 000€ supplémentaires.

 

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5. Les pauvres savent déjà tout, les riches ne cessent d’apprendre

Avez-vous déjà repéré cette personne dans votre entourage qui a un avis (arrêté) sur tout ?

Ces personnes-là en général, moins elles savent plus elles s’expriment. La politique, l’économie, la bourse, le sport, etc. Exposer leur avis est souvent le seul moyen pour elles de se rendre intéressantes pour masquer l’échec qu’il y a derrière leurs propres initiatives.

Les riches sont humbles face aux défis de la vie. Ils lisent, s’informent, écoutent, se remettent en question, pour être sûrs que leur trajectoire est la bonne.

Ils ne se laissent pas intimider par les avis d’experts improvisés ou même d’experts avérés. La seule façon de connaître la réalité des choses pour eux, c’est de les challenger.

 

6. Les pauvres redoutent ce qu’ils pourraient perdre, les riches pensent à ce qu’ils pourront gagner

L’une des principales raisons pour lesquelles les pauvres n’investissent jamais ? Ils se disent qu’ils ont déjà si peu ou qu’ils ont tant souffert pour avoir le peu qu’ils ont que ce ne serait pas une bonne idée de risquer leur pécule maintenant.

Mais comme investir est le principal moyen pour devenir riche, voilà pourquoi les pauvres restent pauvres.

Les riches quant à eux, évaluent le risque derrière une opportunité, se projettent sur ce qu’ils pourraient gagner, et s’organisent pour fournir l’effort nécessaire à la transformation de cette opportunité.

C’est bien pourquoi les pauvres réfléchissent là où les riches agissent.

 

7. Les pauvres croient au loto, les riches croient en eux

Jouer au loto est un comportement social intéressant à analyser.

C’est comme si tous les pauvres d’un pays cotisaient leur épargne pour rendre quelqu’un d’autre riche. Tout pauvre qui joue au loto réalise, à l’insu de son plein gré, le geste ultime d’altruisme.

C’est typique de la mentalité des pauvres. Et les organisateurs de Loto l’ont bien compris.

Les pauvres préfèrent payer un ticket pour rêver plutôt que d’investir l’effort nécessaire pour réaliser leurs rêves. Ils sont prêts à dépenser encore et encore, remettant leur espoir de fortune dans ce ticket d’euro millions alors même que les chances qu’ils y gagnent sont quasi-nulles, de l’ordre du miracle.

 

En définitive, les riches ou ceux qui veulent devenir riches ne croient pas au loto. Ils ne laissent pas un élément extérieur décider de leur équilibre. C’est uniquement par leur action qu’ils entendent s’accomplir. Ce qui reste encore le meilleur moyen de maîtriser son destin.

Vivre avec un job payé au temps c’est s’octroyer le droit d’être à la merci d’une société de consommation. On a l’impression qu’on est autonome, mais on a toujours besoin d’un crédit, d’un découvert, d’un financement…

En fait tant qu’on gagne moins de 60 000€ par an, on est bien plus précaire qu’on ne le croit, comme le rappelle la pyramide de l’accomplissement.

Prendre son destin en main, c’est accepter le fait que pour obtenir ce qu’on a jamais eu (devenir riche), on doit faire ce qu’on a jamais fait (penser différemment).

 

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16.06.19 | Conseils de mentors

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